Poème 0 – L’espoir
Et c’est là que je l’ai vue,
maîtresse de toutes les peurs, assise là,
à contempler l’inéluctable,
Et je la vis rire pour la première fois,
Puis elle se leva, s’en alla au loin,
portée par l’appel du destin
Poème I – Le sens
Et c’est là qu’il s’est arrêté,
face à une question sans forme.
Il avait suivi tous les chemins tracés,
sans jamais savoir pourquoi.
Le silence n’a pas répondu,
mais il a continué malgré tout.
Poème II – Le temps
Je l’ai vu compter les années
comme on compte des marches invisibles.
Chaque souvenir pesait différemment,
certains légers, d’autres irréversibles.
Le temps ne s’est pas excusé,
il a simplement poursuivi sa course.
Poème III – La liberté
Elle a brisé une règle sans témoin,
non par révolte,
mais pour respirer.
La liberté n’a pas crié victoire,
elle a ouvert un espace fragile,
où tout devenait possible.
Poème IV – La responsabilité
Il tenait entre ses mains un choix,
petit, mais définitif.
Personne n’était là pour juger,
ni pour pardonner.
Alors il a décidé seul,
et le monde a changé d’un pas.
Poème V – La finitude
Elle observait son reflet vieillir,
sans colère, sans prière.
Chaque ride racontait une victoire discrète,
ou une bataille perdue.
La fin n’était plus une menace,
mais une limite à honorer.
Poème VI – L’absurde
Il riait face à l’incohérence,
non par folie,
mais par lucidité.
Rien ne promettait un sens durable,
alors il a créé le sien,
fait de gestes simples.
Poème VII – La mémoire
Elle gardait des fragments de voix,
des instants sans date.
La mémoire trahissait parfois,
mais jamais totalement.
Oublier était une perte,
se souvenir, un risque.
Poème VIII – L’identité
Il a cherché son nom dans les regards,
dans les rôles qu’on lui offrait.
Aucun ne tenait vraiment.
Alors il s’est défini lentement,
à travers ses erreurs,
et ce qu’il refusait d’être.
Poème IX – La solitude ontologique
Elle était entourée,
et pourtant fondamentalement seule.
Personne ne pouvait penser à sa place,
ni porter ses peurs exactes.
Cette solitude n’était pas un manque,
mais une condition d’exister.
Poème X – La mort
Il y pensait sans frisson,
comme à une certitude lointaine.
La mort ne volait rien,
elle rappelait seulement l’urgence.
Vivre devenait alors un acte conscient,
répété chaque jour.
Poème XI – Amour
Et c’est là qu’elle a tendu la main,
non pour retenir,
mais pour partager le poids du monde.
Elle a parlé sans mots,
et son silence a suffi.
Je l’ai vue rester,
habiter l’instant jusqu’au bout,
comme on choisit d’aimer sans fuite.
Poème XII – Honneur & Peur
Je l’ai vue tomber à genoux,
le souffle brisé par le doute.
La peur hurlait plus fort que la raison,
mais elle n’a pas cédé.
Elle s’est relevée lentement,
a regardé la faute en face,
et l’a nommée.
Ainsi naquit l’honneur.
Poème XIII – Solitude, Tristesse, Nostalgie, Joie
Elle était seule dans la pièce vide,
à compter les échos du passé.
La tristesse s’accrochait aux murs,
épaisse et fidèle.
Puis elle a ri, sans raison,
comme on retrouve un vieux souvenir.
La nostalgie s’est faite douce,
et la joie, enfin, a respiré.
EN cours :
Poème
Et c’est là qu’elle a fermé les yeux,
non pour fuir,
mais pour écouter ce qui tremblait en elle.
Le monde retenait son souffle,
et elle, elle acceptait enfin.
Poème II
Je l’ai vue écrire un nom sur la poussière,
puis l’effacer sans colère.
L’amour n’avait pas besoin de trace,
seulement d’avoir existé.
Poème III
Elle s’est tenue droite au milieu des ruines,
portant la peur comme une armure fêlée.
Chaque pas pesait,
mais reculer n’était plus une option.
Poème IV
Elle était seule face au matin,
accompagnée seulement de ses souvenirs.
La solitude ne criait plus,
elle veillait.
Poème V
Et là, elle a pleuré sans bruit,
la tristesse glissant doucement.
Puis elle a relevé la tête,
comme si la douleur aussi savait passer.
Poème VI
Elle a ri au milieu du chaos,
un rire inattendu, presque insolent.
La joie n’expliquait rien,
elle insistait seulement à vivre.
Poème VII
Je l’ai vue hésiter,
le passé tirant sur ses épaules.
La nostalgie n’était pas une chaîne,
juste un rappel de lumière.
Poème VIII
Elle a choisi de rester quand tout appelait au départ,
par honneur,
ou peut-être par amour.
Parfois, les deux portent le même nom.
Poème IX
Elle parlait à la nuit,
confiait ses peurs au silence.
Et le silence, fidèle,
ne l’a pas trahie.
Poème X
Enfin, elle s’est assise,
fatiguée mais entière.
Elle n’avait rien gagné,
sauf la paix d’avoir tenu.
